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date
>> décembre 2001
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plus de 150 sites éclairés, Lyon donne depuis quelques
années un nouveau visage à la cité et façonne
une image contemporaine plus accueillante tout en affirmant son
identité. En utilisant la lumière à la fois
comme un matériau à part entière mais aussi
comme une composante de la politique d'urbanisme de la ville, l'éclairage
urbain est entré à Lyon dans une ère nouvelle.
Longtemps régi par des impératifs uniquement sécuritaires,
il est désormais tourné vers l'esthétisme,
l'ambiance et le bien-être visuel. La lumière est aujourd'hui
une opportunité et un enjeu pour les villes. Le Festival
Lyon Lumières sert de référence par son caractère
novateur, sa qualité et son ampleur. |
Le
Lieu
Boulevard des États-Unis. Lyon. 8e |
Contexte
La topographie urbaine
du « quartier des États-Unis » et du boulevard
du même nom mais aussi de ses immeubles, œuvre de Tony
Garnier, est sans aucun doute une évocation des villes américaines
du début du 20e siècle. Par sa largeur, de dimensions
peu communes dans nos villes européennes, révélant
l'importance donnée à la voiture dans une cité
américaine, le boulevard a quelque chose de théâtral.
Il pourrait parfaitement se prêter au décor d'un film.
Les luminaires du terre plein central, haut de 10 mètres,
sont eux aussi à l'échelle du highway (autoroute). |
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Le
projet
L'idée est d'utiliser les caractéristiques de ce contexte
et d'y présenter un ensemble d'images flottantes semblables
à ces écrans de drive-in plantés au milieu
de nulle part, symboles d'une certaine Amérique.
Des projections de vidéos, proposées par différents
artistes, animeront des voiles tendues au sommet des lampadaires
du boulevard. Restant en mouvement, elles créeront des images
mouvantes, parfois floues, visibles ou invisibles. L'ensemble est
soutenu par une mise en lumière allant du bleu au vert en
passant par le rouge et le rose. |
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- La
projection fonctionnent de 17h à 03h en continu
pendant 1 mois.
- Les
voiles accrochées au sommet des lampadaires
du terre plein central, viennent arrêter des
images « vidéo-projetées »,
en 6 points, au centre du boulevard.
- Les
totems ont été imaginés pour
recevoir le matériel vidéo et le placer
à la bonne hauteur pour la projection. Ils
fonctionnent aussi comme plot d'identification du
projet et des artistes participants.
- La
bande sonore de chaque vidéo qui est diffusée
au pied des totems est audible dans un rayon de
2 mètres.
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